Les auteurs s’entraident… Le Prince maudit Aeternum, de Catherine Beaugrand

Alix, 23 ans, revient sur sa terre natale, le temps d’un été, pour être guide touristique au Château de Montluçon. L’ouvrage, récemment restauré, ouvre enfin ses portes au public après des années d’oubli. Alors qu’elle prend ses repères dans l’immense bâtisse, elle fait une rencontre étrange dans la chapelle, un homme qui disparaît en une fraction de seconde. Intriguée et fascinée par cette apparition mystérieuse qui hante son esprit, elle n’aura de cesse de chercher à expliquer ce qui s’est passé et qui est cet inconnu. En cherchant à en savoir davantage, elle va découvrir, malgré elle, un monde secret qui se cache à l’intérieur même de sa famille depuis des siècles, dans cette petite ville qu’elle croyait si tranquille.

J’ai fait la connaissance de Catherine Beaugrand il y a quelques mois: son premier roman, Le Prince maudit Aeternum, venait de sortir et elle en faisait la promotion sur les réseaux sociaux. Ce qui frappe immédiatement chez elle (et qui donne envie de découvrir son travail), c’est cette impression de grande générosité qui émane de sa personne et de son visage souriant: mariée et mère de famille, elle trouve le temps de s’organiser pour arpenter sa belle région, le Bourbonnais, et les alentours, pour participer à des séances de dédicace, à des salons littéraires et à toutes sortes d’événements au cours desquels elle prend un plaisir évident à communiquer avec ses lecteurs. Et il n’y a pas que cela: il y a aussi les nombreuses publications Facebook et des vidéos en direct, avec des expériences quotidiennes partagées et aussi la lecture de certains passages choisis.

C’est justement cette dimension « artisanale », sympathique et familière, qui est plaisante chez elle et dans ses écrits. Le Prince Maudit Aeternum, un roman fantastique teinté de romantisme,  ne correspond pas vraiment à la littérature que j’affectionne et que je recherche – mon trip, c’est plutôt les romans policiers et les monographies historiques – mais j’avoue avoir particulièrement apprécié l’amour d’une région et de son patrimoine qui transpire des pages de Catherine Beaugrand. Je ne connais pas Montluçon, Vallon en Sully, Culan, Bourbon l’Archambault et Souvigny, mais en refermant Le Prince Maudit, je n’ai qu’une envie, c’est d’aller découvrir ces lieux aux noms magiques.

Que dire encore du Prince Maudit, sinon que sa suite est en préparation? L’occasion de retrouver Alix l’intrépide – désolée pour le clin d’oeil, mais elle l’est vraiment – son oncle Adrien et son mystérieux inconnu engagés dans d’autres combats… A moins que ce soit le même qui se poursuive depuis des siècles?

Catherine Beaugrand est présente sur les réseaux sociaux et gère elle-même toutes les commandes et expéditions de son livre.

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