Polar classique – L’Affaire Caravaggio, de Daniel Silva

Chargé d’enquêter sur le meurtre d’un ancien diplomate reconverti dans le trafic d’art, Gabriel Allon – espion et restaurateur de tableaux à ses heures – découvre que la victime a récemment eu entre les mains une Nativité peinte par Le Caravage, volée à la fin des années 60. Il comprend rapidement que les ramifications de cette affaire s’étendent bien au-delà du monde de l’art. De Genève à Tel-Aviv, en passant par Venise et Paris, Allon met au point un piège implacable pour retrouver le chef-d’œuvre italien et, surtout, porter un coup fatal aux intérêts financiers de l’une des plus grosses fortunes mondiales… car il a face à lui un ennemi à sa hauteur.

Davantage qu’un polar, il s’agit d’un roman d’espionnage, à la croisée du thriller et du roman noir. L’auteur est journaliste, multi-récompensé, et il en connaît un rayon en géopolitique… Frottez-vous les mains, amis des intrigues qui se tordent et se retordent pour revenir au début, à l’origine, au plus simple, à ce que les personnages – et les lecteurs ! – avaient sous les yeux depuis les premiers temps de l’enquête ! Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ? Et là, on est dans le domaine du grand art ! Mais ne craignez rien, les Lucky Luke et les Calamity Jane du paracétamol : la migraine ne vous gagnera pas… Par contre, abandonnez l’idée de vous occuper de quoi que ce soit d’autre jusqu’à la dernière page de cette étonnante et affolante Affaire Caravaggio.

Ne me demandez pas de résumer l’intrigue : c’est impossible ! Et pourtant, dès les premières pages, la magie opère… Un mélange d’Angleterre et d’Italie, de Londres à Venise, en passant par le Lac de Côme et la Corse… Et puis, ce sont les grands horizons ! N’ayons peur de rien, même de « l’emprunt » d’un Van Gogh dans un musée d’Amsterdam. La tension monte, encore et encore. Rien n’est impossible dans cette histoire de fous. Mais la question demeure : l’équipe parviendra-t-elle à mettre la main sur ce tableau perdu du Caravage ?

L’Affaire Caravaggio me permet de repousser encore mes limites… J’avais déjà commencé des séries de romans par le deuxième ou le troisième. C’est un peu ennuyeux d’avoir le sentiment de devoir toujours se rattraper aux branches pour comprendre ceci ou cela dont on a raté la primeur, mais ce n’est pas insurmontable. Mais là… C’est le QUATORZIEME roman de cette série (Vous avez bien lu : le QUATORZIEME !) Et vous voulez savoir le mieux ? Ce n’était pas plus gênant que ça… Incroyable, non ? Et encore : ça me fait 13 super romans qui atterrissent d’un coup dans ma PAL.

Optimisme !

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