Historama – «Je suis la petite-fille de Pierre le Grand»

Second article de cette série consacrée aux articles de ce périodique culte, Historama, qui a créé et nourri tant de passion pour l’Histoire! Et cette fois, un article passionnant du grand Alain

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Alain Decaux

Historama n°84 – Février 1991

Telle était l’exorbitante prétention d’une jeune et jolie aventurière qui finit par inquiéter la grande Catherine ! Si c’était vrai ? Auteur de Grands Secrets, Grandes énigmes, publié chez Perrin, Alain Decaux nous parle de cette étrange affaire.

Le 30 octobre 1774, un bateau jeta l’ancre au port de Barletta, près de Naples. Une femme en descendit. Elle était jeune, jolie, vêtue avec une luxueuse élégance. Une suite déférente l’accompagnait : plusieurs seigneurs de noble allure et un ecclésiastique qui faisait figure d’aumônier. Visiblement, il s’agissait d’une très grande dame.

Des voitures attendaient la voyageuse et ses compagnons de voyage. Elles les menèrent à Naples, à l’ambassade de Grande-Bretagne… Là, l’ambassadeur sir William Hamilton s’empressa au-devant de la jeune femme. On descendit ses bagages : c’est donc à l’ambassade qu’elle logerait.

Qui était cette voyageuse qu’on traitait avec tant d’égards ? C’est tout le problème justement. Car à en croire la principale intéressée, elle s’appelait la princesse Tarakanova. Elle n’était autre que la propre fille de la défunte tsarine de Russie, Elisabeth Petrovna, elle-même fille de Pierre le Grand !

Malheureusement, quand elle soutenait cette identité devant des gens tant soit peu au courant de l’histoire de Russie, elle provoquait toujours une réaction d’étonnement très vif. En effet, Elisabeth Petrovna n’avait jamais été officiellement mariée – et elle n’avait jamais eu d’enfant. D’ailleurs en cette année 1774, c’était la nièce d’Elisabeth, Catherine II, qui régnait sur la Russie.

Alors ? La « princesse Tarakanova » n’était-elle qu’une banale aventurière ? Pourtant à Naples, elle descendait à l’ambassade de Grande-Bretagne. Pourquoi ?

Le problème n’est pas simple.

C’est en octobre 1772 qu’on avait vu paraître à Paris une jeune et jolie femme : celle-là même qui plus tard se nommerait Tarakanova. A cette époque, elle se faisait appeler Aly Emetey, princesse de Vlodomir. Elle s’installa dans l’un des plus beaux hôtels de l’île Saint-Louis. Très vite, on sut qu’elle menait grand train. Elle s’était entourée d’une domesticité abondante. Près d’elle séjournait le baron Embs, qu’elle présentait comme son parent, et le baron de Schenk, gouverneur.

Parmi les familiers de l’hôtel de la princesse, l’un d’eux était un noble polonais, le comte Oginski. Il venait d’arriver à Paris afin d’essayer de plaider auprès du roi de France la cause de la malheureuse Pologne.

La princesse de Vlodomir lui confia-t-elle quelque secret quant à sa naissance ? Toujours est-il qu’Oginski rendit extrêmement fréquentes ses visites.

Un autre familier, le comte de Rochefort Valcourt, se montrait lui très frappé par la beauté de la princesse. Il lui avoua son amour – auquel il semble qu’elle ne soit pas restée insensible.

Coup de théâtre ! Des exempts de Sa Majesté viennent arrêter le soi-disant baron Embs ! C’est un roturier flamand, faux baron, faux parent de la princesse puisqu’il est son amant ! Il est arrêté pour avoir refusé de payer des billets à échéance. Contre caution, on le relâche. Mais le trio – la princesse, Embs et Schenk – file en Allemagne…
Le comte de Rochefort, de plus en plus amoureux, rejoint sa belle à Francfort.  Il fait mieux : il présente la princesse au prince de Limbourg-Stirum, l’un des innombrables petits princes allemands régnant sur un carré de terre et douze soldats. Or le prince de Limbourg tombe sur-le-champ amoureux de la belle Circassienne !

De cette passion, elle va jouer supérieurement. A ce point que le prince de Limbourg finit par la demander en mariage ! Alors – jugeant sans doute le moment favorable – elle lui fait l’aveu décisif : elle est la fille de l’impératrice Elisabeth de Russie. A sa naissance, elle a reçu le nom de princesse Tarakanova. Placée d’abord dans un couvent, envoyée en Sibérie, sauvée de l’exil, puis amenée à la cour de Perse, elle était enfin revenue en Europe.

Le prince de Limbourg semble n’avoir pas douté un instant de la vérité de cette histoire. Il jura de se faire le champion de la petite-fille de Pierre le Grand, laquelle, d’après lui, devrait être couronnée impératrice de Russie au lieu et place de l’usurpatrice Catherine II !

Que penser des prétentions de Tarakanova ?

D’après son récit, elle serait née d’un mariage secret qu’aurait contracté Elisabeth avec un certain Alexis Razoumovski.1

Ce mariage est-il une fable ?

Non. Et c’est ce qu’il y a de plus troublant dans cette histoire. Alexis Razoum était un simple cosaque qui eut la chance de devenir chantre de la chapelle de la Cour. Elisabeth le remarqua. Il devint son amant. En peu de temps, le cosaque fut chambellan, général-major, grand veneur, général en chef, chevalier de Saint-André, comte du Saint-Empire et feld-maréchal !

Le couronnement de la carrière de Razoum – devenu Razoumovski – fut son mariage secret avec Elisabeth. Des enfants sont-ils nés de cette union ? Là-dessus, les historiens divergent. M. Charles de Larivière, le biographe de Tarakanova, estime qu’il est « vraisemblable qu’il y en eut au moins deux, qui peut-être reçurent les noms et titres de prince et princesse Tarakanova ».

C’est exactement ce que prétendait la « fiancée » du prince de Limbourg…  A vrai dire, elle pouvait parfaitement avoir eu vent de l’existence d’une princesse Tarakanova et s’en servir habilement pour faire une nouvelle dupe. Ce qui est certain, c’est que, dans diverses villes d’Europe, elle avait eu, sous diverses identités – notamment Mlle Franck et Mlle Scholl – de nombreux amants et escroqué maints naïfs.

Le problème se circonscrit en une proposition bien curieuse : si Tarakanova était la fille d’Elisabeth, elle était aussi une prostituée de haut vol et une aventurière.

Le prince de Limbourg se montrait de plus en plus amoureux. Il ne prit pas garde que, dans l’entourage de la princesse Tarakanova – ainsi l’appelait-on décidément – s’était imposé un Polonais du nom de Domanski. Il était jeune, beau, brillant, d’une intelligence remarquable et d’une bravoure qui avait fait ses preuves. Voilà le second Polonais qui pénètre dans cette histoire. Ce n’est peut-être pas par hasard. En 1772 et 1773, la Pologne traversait une crise dont, d’ailleurs, elle n’allait pas se relever. Le roi Stanislas Poniatowski avait été imposé aux Polonais par sa maîtresse Catherine II. Il ne se soutenait que par l’appui de la Russie. Celle-ci dominait tout en Pologne : armée, diplomatie, administration. Une grande partie de la noblesse favorable à une république aristocratique avait pris les armes pour l’indépendance polonaise. Les armées de Stanislas et de Catherine les avaient acculés à la défaite. Ceux qui n’étaient pas morts sur le champ de bataille s’étaient exilés.

Domanski aimait les jolies femmes. Peut-être aperçut-il dès l’abord une possibilité de servir la cause polonaise : toujours est-il qu’il se fit présenter à la princesse. Aussitôt, il en tomba éperdument amoureux. Décidément, cette princesse était une sirène. Ce qu’il faut bien souligner, c’est que, après l’intrusion de Domanski dans la vie de la princesse Tarakanova, les ambitions de cette dernière prennent un cours nouveau.

Elle avait jusque là toujours agi comme une aventurière. Soudainement, elle se présente véritablement comme une prétendante. L’un des historiens qui a étudié le plus près cette déconcertante affaire, Challemel-Lacour, pense que cette coïncidence ne relève aucunement du hasard. Les Polonais exilés, comprenant que Catherine II était fermement résolue à réduire à rien leur patrie, auraient discerné que le seul espoir de voir survivre la Pologne était que Catherine II disparût.

L’assassiner ? Opération difficile, voire impossible. Au contraire, lui susciter une rivale, présenter au peuple russe une impératrice dont les droits primeraient ceux de Catherine : pourquoi pas ? La Russie a toujours été le pays des révolutions de palais, des changements soudains de dynasties, le pays où l’imagination populaire est toujours prête à admettre l’imprévu et le merveilleux. Comment ne pas se souvenir de l’histoire des faux Dimitri, de la prodigieuse aventure de Boris Godounov ?

« Les circonstances politiques, dira Challemel-Lacour, semblaient justifier tous les rêves ».

C’est à cette époque que Tarakanova tient de nombreuses conférences avec les Polonais exilés. C’est à cette époque que le prince Radziwill, mis au courant par Domanski de la naissance de la princesse, écrit : « Je regarde, Madame, l’entreprise de Votre Altesse comme un miracle de la Providence, qui veille sur notre infortunée patrie en lui envoyant une si grande héroïne ».

Un jour, Tarakanova manda Radziwill et solennellement lui montra des documents qui devaient lever les doutes de tous les incrédules, dont un testament de Pierre le Grand et un autre d’Elisabeth qui établissaient sans conteste ses titres à la couronne de Russie. Le testament de la tsarine Elisabeth la désignait clairement comme sa fille et exprimait la volonté qu’elle lui succédât, sous la tutelle du prince Pierre de Holstein. Challemel-Lacour observe que Radziwill ne parut pas s’inquiéter de l’authenticité de ces pièces. Le Polonais ne manifesta d’étonnement que lorsque Tarakanova lui confia que Pougatchev – qui ravageait alors la campagne russe – n’était pas Pierre III. Qui alors ? Tout simplement, comme elle, un fils d’Elisabeth et de Razoumovski.

« C’est mon frère, affirmait tranquillement la princesse. Il s’appelle le prince Tarakamov ».

2

C’était un peu fort. Radziwill, si empressé jusque là, espaça ses visites. Cela coïncidait d’ailleurs avec la paix turco-russe qui venait d’être signée. Les Polonais espéraient beaucoup, dans leur offensive contre la Russie de Catherine, se procurer l’appui de la Turquie. C’en était fait de cette espérance.

Tarakanova va-t-elle s’en trouver déconcertée ? Va-t-elle abandonner la lutte ? Ce serait mal la connaître.

Elle apprend que la flotte russe croise en Méditerranée. Alexis Orloff, frère de Grégoire, l’un des favoris de Catherine II, commande cette flotte. Le bruit court qu’il a encouru la disgrâce de l’impératrice de toutes les Russies. Tarakanova lui écrit, lui révèle qu’elle est la véritable souveraine de la Russie, que Pougatchev est son frère et que le sultan de Turquie reconnaît la légitimité de ses prétentions. Elle offre à Orloff  de faire de lui le premier personnage de Russie s’il embrasse sa cause et l’aide à retrouver son trône. Elle ne reçoit aucune réponse.

A Saint-Pétersbourg, Catherine II qui, jusque là, avait méprisé l’aventurière finit par s’émouvoir. Il était temps de mettre fin à une intrigue qui pouvait devenir dangereuse. Qui pourrait être chargé de cette mission particulièrement délicate ? Catherine II n’hésita guère : ce serait Alexis Orloff. Ce même Alexis Orloff à qui Tarakanova avait écrit avec tant d’impudence – avec tant d’imprudence. Orloff avait fait tenir la missive à Catherine qui répondit : « J’ai lu la lettre qui vous a été adressée par l’escroque ; elle concorde parfaitement avec celle qu’elle avait écrite au comte Panine. On sait ici qu’elle s’est montrée au mois de juillet avec le prince Radziwill à Raguse. Mandez-nous où elle se trouve actuellement. Attirez-la dans un endroit où il sera facile de l’emmener sur un navire sous bonne escorte ici ». Cette missive désinvolte, en date du 12 novembre 1774, prescrit donc à Orloff de s’emparer à tout prix, « par ruse ou par force, de la prétendue petite-fille de Pierre le Grand ».

A Orloff de jouer. Son vaisseau amiral était ancré à Livourne. La princesse avait quitté Rome et s’était établie à Pise. Un beau jour, grande nouvelle : le cortège de l’amiral Orloff se dirige vers le domicile de Tarakanova. L’amiral sollicite une audience. A peine est-il reçu qu’il s’incline profondément, traite Tarakanova en véritable princesse. Dès lors, presque chaque jour, Orloff se rendit auprès de la princesse. Elle lui exposait longuement ses prétentions, ses souhaits, ses projets. Il écoutait et approuvait.

Ce qu’ignorait Catherine II en confiant cette mission à Orloff et en l’envoyant à l’escroque, c’est que l’escroque était jeune et belle. Ce qu’elle ne pouvait prévoir non plus, c’est qu’Orloff tomba très rapidement amoureux de la princesse. Lui aussi était beau, lui aussi était jeune. Elle l’aima. Elle fut à lui. Personne n’avait cru en Tarakanova autant qu’Orloff croyait en elle. Elle règnerait ; à cette tâche, il promettait de consacrer désormais sa vie ! Humblement, il demanda à son impératrice si elle daignerait épouser un simple Orloff, elle, une Romanoff ! Eperdue de bonheur, elle accepta. Il préféra que la cérémonie eût lieu sur son bateau – en terre « russe ».

Elle monta à bord du vaisseau amiral, dans sa robe de mariée. A peine eut-elle mis le pied sur le pont qu’elle fut saisie par des matelots et entraînée à fond de cale. Le bateau mis à la voile. La traîtrise d’Orloff, envoyé de Catherine II, avait parfaitement réussi !

3

Tarakanova fut conduite en Russie, jetée dans un cachot.

S’il faut croire les termes méprisants avec lesquels Catherine II avait stigmatisé l’escroque, c’est par un simple commissaire de police qu’elle aurait dû être interrogée. Or l’homme qui mena l’enquête ne fut autre que le grand chancelier Galitzine. Les rapports qu’il fit à l’impératrice sont extrêmement intéressants. Par eux, on connaît cette fois les propres déclarations de Tarakanova.

Le point délicat, c’étaient les prétentions de Tarakanova. Visiblement – et c’est bien compréhensible – sur ce point précis, elle se sentait fort mal à l’aise. Redonnons la parole à Galitzine :

« En résumé, elle prétend n’avoir jamais songé à se faire passer pour la fille de la défunte impératrice Elisabeth et n’avoir jamais eu aucun conseiller pour entretenir cette fausse qualification : seul le prince Gali lui avait révélé cette origine. Elle affirme s’être défendue de ce titre, soit au prince de Limbourg, soit à Radziwill, et leur avoir répondu : « Considérez-moi comme vous savez, si cela vous plaît, comme fille du sultan turc, du shah de Perse, comme princesse russe ; quant à moi, je ne puis rien dire d’authentique ». Se trouvant à Raguse, elle y reçut, avec une lettre sans signature, trois testaments : le premier de l’empereur Pierre le Grand relatif au couronnement de l’impératrice Catherine 1ère, le second de l’impératrice Catherine 1ère, sur le couronnement d’Elisabeth Petrovna, et le troisième de cette dernière sur le couronnement de sa fille qui devrait s’appeler Elisabeth II. Quant au manifeste, elle a répondu que ce n’était pas un manifeste, mais une espèce d’instruction ou ukase par lequel le comte Orloff était chargé de communiquer ce testament d’Elisabeth à sa fille à la flotte. Et elle prétend avoir envoyé ce document au comte Orloff pour savoir de lui qui avait pu lui expédier ces papiers et si c’était de Russie…

« Néamoins, ayant entendu parler de sa naissance et songeant aux incidents de son enfance, elle nourrissait parfois l’espoir qu’elle était la personne dont il était fait mention dans les testaments et documents qu’elle avait reçus. Elle s’imaginait alors qu’il y avait un plan politique pour de tels agissements ».

Le grand chancelier Galitzine achevait ainsi son rapport à l’impératrice :

« La prisonnière espère que la clémence de l’impératrice ne lui fera pas défaut ; elle déclare en effet qu’elle a toujours ressenti de l’inclination pour la Russie et qu’en toute circonstance elle s’est efforcée de détourner toutes les mauvaises intentions à l’égard de ce pays – ce qui, d’ailleurs, lui a valu de cesser d’être d’accord avec Radziwill. C’est, dit-elle, pour avoir vaillamment défendu la Russie auprès de Radziwill qu’une séparation en fut la conséquence ».

D’évidence, ce qui importait à l’impératrice, c’était de retrouver la véritable origine de Tarakanova. Successivement, elle accueillit avec empressement l’information que l’escroque était la fille d’un cabaretier de Prague ; puis qu’elle était Polonaise, ce qui expliquait les relations qu’elle avait eues avec les Confédérés de Radziwill (…) Sur ces origines, il y en avait assurément de trop. Voilà qui ne faisait pas l’affaire de Catherine II. Tout le comportement de cette dernière nous la montre agitée, inquiète. Ce qui n’allait pas tarder à la rassurer, c’est le très mauvais état de santé de la prétendante. La fièvre ne la quittait pas. Les crachements de sang augmentaient. Le 26 octobre 1775, le prince Galitzine annonça à Catherine II que Tarakanova était dans un état de faiblesse alarmant : « Le médecin qui la soigne redoute une issue fatale prochaine ». Après avoir demandé un prêtre catholique, elle expira le 3 décembre 1775. « Celle qui s’arrogea le titre et l’origine illustres connus de Sa Majesté, écrivit Galitzine, est expirée le 4 décembre, sans rien avouer et sans dénoncer personne, en scélérate endurcie ».

Tarakanova n’était-elle qu’une banale aventurière ? Se pourrait-il qu’elle ait pu être, comme elle l’affirmait, la fille de la tsarine Elisabeth ?

Ce qui est certain, c’est que Catherine II n’ordonna aucune enquête qui permit de confondre les affirmations de Tarakanova. Jamais la tsarine ne démentit officiellement ses prétentions. Toute la politique de Catherine II fut, en l’occurrence, d’étouffer l’affaire. Elle était morte depuis huit ans lorsque l’ambassadeur de France en Russie, le marquis de Vérac, sur la demande d’un créancier parisien de l’ex-princesse de Vlodomir, s’essaya à recueillir à Saint-Pétersbourg des informations sur Tarakanova. Il les consigna dans une dépêche que conservent actuellement les Archives du ministère des Affaires étrangères à Paris. Il témoigna être arrivé à la conviction que c’était bien la fille de l’impératrice Elisabeth et de Razoumovski. Aux termes d’une longue étude, remarquablement documentée, M. Charles de Larivière estime lui aussi qu’il n’est pas impossible que Tarakanova ait été vraiment la fille de l’impératrice Elisabeth.

Celle qui était peut-être la petite-fille de Pierre le Grand n’en mourut pas moins dans un cachot.

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